Ascendances des Durand en Haut-Forez

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Bienvenue sur le site personnel d'Anne-Marie Maurin et Daniel Durand.

Ce site présente les ascendances des Durand dans le Forez, autour du village de Daumois, commune d'Ailleux puis sur la commune de Crémeaux.

Il présente aussi les autres ascendances de Daniel Durand : les familles Seive dans le Roannais autour de Notre-Dame de Boisset, les familles Viard dans le sud de l'Indre : Cuzion et alentours, ainsi qu'à Selles-sur-Cher (41) et les familes Brulé toujours dans l'Indre dans la r gion de la Brenne. Vous pouvez aussi consulter des notices et textes sur nos ancâtres sur ce site Les notes biographiques de la généalogie d'Anne-Marie et Daniel Durand .

 
les Garrivier
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LES PERSONNIERS

"L'origine des communautés agricoles était liée aux problèmes de la terre, de la protection contre le seigneur, de la résistance aux difficultés de l'époque (guerre, intempéries, etc..). Dans la montagne bourbonnaise, ces communautés constituées de "personniers" ou "parsonniers" substistent jusqu'au XVIIe siècle. Elles peuvent compter plus d'une dizaine de ménages ! On y trouve : le maître, chef de la communauté - la maîtresse (qui n'est pas la femme du maître) - les personniers - les domestiques et valets.
La maison avait souvent une salle commune avec sa grande table. Les logements des personniers étaient souvent indépendants. Les mariages posaient problème puisque les biens étaient indivis et communs et donnaient lieu à de savantes négociations. L'évolution des moeurs, le problème des mariages et des successions, de la législation sur l'indivision auront raison partout de ces communautés qui vont finir de disparaître au XIXe siècle.
Pour en savoir plus : la brochure "Les personniers" publiée par Ceux du Roannais. Le site de Jean-Paul Blettery sur Saint-Rirand (http://perso.orange.fr/blettery.jean-paul). Le roman de Jean Anglade : "les bons dieux".

 
Garrivier : notes de familles Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

LES GARRIVIER 

Françoise Garrivier a épousé Pierre Durand le 25 mai 1871 à Saint-Just-en-Chevalet. Cette même semaine, à Paris, la Commune venait de s'achever dans la répression et le sang. Françoise est décédée à Chérier, le 17 mars 1900, chez sa fille, Marie Durand, mariée à Benoît Vallas.
Avant de s'installer à Saint-Just-en-Chevalet, au village Epinat (aujourd'hui sur la commune de la Tuillère), la famille Garriver est une famille qui vient de passer trois générations à Laprugne dans l'Allier. Auparavant, elle résidait dans la commune voisine de Saint-Clément, remontant ainsi le Val de Besbre. C'est une famille modeste : cultivateur, journalier, sabotier, aux hameaux Joanon et Poncet à Laprugne.
A Saint-Clément, les Garrivier ont vécu comme métayers au domaine de Compagnat.
Mais en fait, l'origine de la famille Garrivier est différente car l'ancêtre Antoine Garrivier est venu s'établir à Saint-Clément vers 1690, en venant de la Loire et de la commune de Saint-Rirand.
A Saint-Rirand, les Garrivier étaient établis dans un hameau d'où est tiré leur nom : le hameau de Garrivier. De nombreux actes notariés montrent qu'une partie des Garrivier s'est alliée et a participé aux communautés villageoises de la région : les "personniers" ou "parsonniers", notamment avec le hameau voisin (le village Capitan).

 
           
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